Douze tables sous un bec de gaz
Auguste Mercier ouvre un bouillon au pied d'une lanterne à gaz. Les clients disent « on se retrouve au réverbère » ; le nom reste. La soupe à l'oignon est déjà à la carte.
« Une soupe bien chaude, un verre de vin, et la lumière allumée jusqu'au dernier client. C'est tout ce qu'il faut à un bistrot. »
Auguste Mercier, 1910Au Réverbère, on mange, on boit, on reste.
Quarante couverts, un zinc de 1925, du carrelage noir et blanc et une cuisine de bouillon : plats mijotés, sauces faites le matin, desserts de grand-mère.
On réserve, ou on attend au comptoir avec un verre de Brouilly.
Découvrir notre histoireCuisine de bistrot, prix nets.
Cent ans au même coin de rue
Auguste Mercier ouvre un bouillon au pied d'une lanterne à gaz. Les clients disent « on se retrouve au réverbère » ; le nom reste. La soupe à l'oignon est déjà à la carte.
Un comptoir en étain de sept mètres est posé contre le mur du fond. Il n'a jamais été déplacé. Les marques de verres de cent ans de service sont toujours là.
La fille d'Auguste remplace son père aux fourneaux. Elle invente la blanquette du jeudi et les profiteroles au chocolat chaud. Les deux sont toujours servies.
Les arrière-petits-enfants tiennent la salle. La recette de la soupe à l'oignon est la même qu'en 1910 : oignons fondus trois heures, bouillon de bœuf, comté gratiné.
Site de démonstration : le Réverbère et son histoire sont inventés. Photos et gravures d'archives : Charles Marville, W. H. Fox Talbot, J. M. Whistler, U. Boccioni (The Metropolitan Museum of Art, domaine public). Pour un vrai client, on utilise ses propres photos de famille.
Passage des Réverbères, 75005 Paris
Téléphone : 01 00 00 00 00
Entrée + plat ou plat + dessert : 27 € · Les trois : 33 €